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    VISION de David WILKERSON ( 5 Mars 2009) 

     

    Alors que je priais ce matin, Dieu m'a donné une vision.

    Il m'a montré une gigantesque mobilisation mondiale.

    Je me suis vu me balader le long d'une plage. Soudainement, il y a eu le son d'un lourd grondement « boom », qui devenait de plus en plus fort et de plus en plus massif.

    Ce n'était pas le bruit de la mer, ni celui du vent. Tout était tranquille à l'extérieur. L'eau de la mer était totalement calme. Le profond son du grondement qui était comme le son de montagnes sur le point de s'effondrer, un son violent que je n'avais jusqu'à présent jamais entendu de toute ma vie, est venu de l'autre côté de l'océan, de très loin. Il est devenu si fort et si puissant, que la terre a commencé à trembler et à être secouée. Cela sonnait comme le coup d'explosion d'une profonde trompette basse. Je n'ai jamais entendu cette sorte et cette profondeur de son de basse jusqu'à présent. Tout l'air vibrait. Je me suis fait un trou dans les dunes de la digue, face contre terre, et j'attendais de voir ce qui pourrait sortir de ce spectacle naturel.

    Comme le retentissement refusait de s'arrêter, et qu'au contraire il s'intensifiait, je me suis vu dans la vision commençant à prier et à parler avec mon Dieu. Puis j'ai entendu une voix disant : « Mon enfant, ne crains pas. Il s'agit de Mon appel à la mobilisation, un signal, venant de l'autre monde. J'appelle Mon peuple à sortir d'entre tous les peuples. C'est Moi qui ébranle la terre et la mer. Les pécheurs et les impies mourront de peur et de l'attente dans la peur des choses qui sont sur le point d'arriver. Comprends, Mon enfant, que toutes ces choses ont été initiées par la crise financière. C'était simplement le commencement de la ruine. La fondation de la société d'aujourd'hui sera tellement ébranlée que les personnes perdront tout ce qu'elles ont acquis et sauvegardé jusqu'à maintenant.

    Chaque infrastructure et protection s'effondreront avec le temps.

    La vie sera très difficile pour de nombreuses personnes.

    La sécurité générale sera hors de contrôle et il y aura une prolifération de crimes qui sera telle que la vie sur terre sera massivement menacée.

    Mais vous, qui craignez Mon nom, Je vous garderai de la ruine. Je tiens Mon bras de protection autour de vous. »

    Bien que pas un seul vent même silencieux ne so ufflait, et que pas même une petite vague n'était vue sur la mer, le grondement était si puissant, que mon cœur menaçait de s'arrêter de battre.

    Puis j'ai pensé en moi-même : « Je vais maintenant mourir aussi. » Et alors le Seigneur m'a dit : « Mon enfant, ne crains pas. Tu vas vivre et continuer à déclarer Mes œuvres. 

    Lève-toi, rentre à la maison et parle à tes bien-aimés. Fais leur savoir que la venue de Mon Fils est proche, au seuil de la porte. Je mets tout en marche pour ramener Mon peuple à la maison, et maintenant Je les dépouille de tout ce qui les retient en arrière ou de ce qui les bloque. »

    Alors que me levai pour obéir à la voix de Dieu, commençant à retourner sur le chemin de la maison, j'ai vu de nombreuses personnes, allongées sur les dunes. Elles étaient sorties de leurs maisons, courant vers la mer pour voir et expérimenter cet extraordinaire spectacle naturel. Elles étaient allongées sur leurs faces, comme si elles étaient paralysées, exactement comme j'étais allongé quelques minutes auparavant.

    Alors que je passais à côté d'elles pour rentrer à la maison, malgré le son de grondement continu et distant, ces personnes m'appelaient et me disaient: « Tu es fou ; tu ne peux pas rentrer à la maison dans cette situation. C'est trop dangereux. » Puis, elles enterraient leurs têtes encore plus profondément dans les dunes, parce qu'elles craignaient ce qui arriverait par la suite. Elles ne voulaient plus entendre ou savoir quoi que ce soit.

    Et puis le Seigneur m'a dit : « Pour vous, Mes enfants, qui craignez Mon nom, c'est le jour de Ma mobilisation. Pour vous Mon soleil du salut se lève, avec lequel Je rassemble Mes véritables enfants, et Je les réunis. Va, Mon fils, et dis cela à tous ceux que tu peux atteindre. »

    Puis j'ai demandé au Seigneur : « Qu'est-ce que je devrais leur dire ? »

    Il a dit : « Dis à Mes enfants qu'ils ne doivent plus s'occuper des choses périssables, mais au contraire qu'ils doivent s'occuper plus des choses immortelles et éternelles. Ils doivent Me chercher et étudiez Ma parole. Ils devraient se pardonner les uns les autres, tant qu'il y a encore du temps, et faire la paix les uns avec les autres. Ils devraient arrêter d'être envieux et de se pointer du doigt les uns vers les autres. Ils ne devraient ni s'accuser ni se suspecter les uns les autres. Chacun devrait faire ce qu'il est supposé faire et ce qu'il peut faire. Dis leur de se libérer de toute chose qui n'est pas nécessaire et d'arrêter de se battre spasmodiquement (par intermittence) pour leurs droits. A partir de maintenant, J'assurerai vos droits et Je pourvoirai la justice pour vous. De grands changements sont sur le point de se passer à travers le monde entier, dans chaque domaine de la vie.

    Par conséquent, ajustez-vous et soyez prêts. Maintenant rien ne sera comme auparavant…

    Plus je m'éloignais de la plage, moins j'entendais le son du grondement, bien qu'à mon avis le son devenait de plus en plus fort et de plus en plus massif. Je sentais comme si j'avais été mis en sécurité dans un porte-cartes.

    Puis j'ai entendu la voix du Seigneur dire : « Je vais sécuriser Mes enfants selon Mes voies. Vous verrez tout ce que Je vais faire dans le monde, qui expérimentera toutes les plaies de l'Egypte avant que Je retire vers Moi Mes enfants, avant que Pharaon vous relâche pour toujours. Mon peuple tient ensemble ! Restez les uns avec les autres, encouragez-vous les uns les autres. Bientôt, vous l'aurez fait ! 

    C'est la dernière chose que j'ai ramenée avec moi de cette vision.

    Alors que je pensais à tout ce que j'avais vu, et ce que je devrais en faire, le Seigneur m'a parlé en disant : « Diffuse cette révélation que Je t'ai donné ce matin concernant Ma mobilisation générale davantage à Mes enfants, et encourage-les à faire de même, car Je suis à la porte (Je viens bientôt). Et dis-leur, spécialement à Mon peuple, qu'ils devraient être sérieux en ce qui concerne leur relation avec Moi (Dieu), avant qu'il ne soit trop tard… »

    Lorsque j'ai eu ce message, j'ai senti comme si maintenant les « malheur à ceux » bibliques commençaient.

    Voir Apocalypse 8.13/9,12/11,14. Exodes 19 :14-19, Zacharie 9 :14, Esaïe 18 :3, Sophonie 1 :14-16, Apocalypse 8 :9.

     

    David WILKERSON

    5 Mars 2009

     

     

     


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    " Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur; 
    je le répète, réjouissez-vous.
    Que votre douceur soit connue de tous les hommes. 
    Le Seigneur est proche.
    Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces..."
     Philippiens 4,5-6 

     

     

     

     

       CONSEIL POUR TOUT TRAVERSER DANS LA JOIE  

     

    du Rav Lasry
     

     

    ( Source : Torah Box | 8 Août 2016 )

     

     


    Le Rav Michaël Lasry, l’un des grands noms du monde de la Téchouva en Israël, continue à renforcer le peuple juif par ses idées puissantes sur la Emouna (confiance en D.ieu) et la joie.
                                                               
    Malgré la douloureuse tragédie familiale qu’il a vécue, par la noyade qui a coûté la vie à son fils Chimon Yo’haï, âgé de 21 ans, il poursuit ses conférences sur la confiance en D.ieu. 

     

    « Depuis le décès de mon cher fils, à Shavou’ot, je me suis rendu dans 30 maisons de personnes en deuil, relate le Rav Lasry lors d’un entretien accordé à la radio Kol ’Haï. J’ai dit à tout le monde : "Il faut réciter le Hallel (*) au Saint béni soit-Il. Il sait exactement ce qu’Il fait. D.ieu ne veut que notre bien.  

    Le Rav Lasry poursuit en donnant un conseil particulier par lequel on peut traverser toutes les épreuves de ce monde. « Lorsque l’homme sait faire la distinction entre l’intellect et les sentiments, il peut mener toute sa vie dans la joie et la bonne humeur », explique le Rav Lasry.

    Le journaliste lui a demandé : « Rav, malgré tout, n’avez-vous pas parfois des moments de tristesse ? » Et le Rav a répondu : « Il faut savoir que lorsque les sentiments sont là, il faut laisser les larmes couler, puis continuer.
    On est obligé de le savoir. Ceux qui s’effondrent permettent au Yétser Hara (Mauvais penchant יצר הרע) de prendre le contrôle sur eux.
    » 

     

    « Mon fils est mort à Shavou’ot Pentecôte, lorsque la Haftara (*) disait "Réni Vésam’hi" "sois joyeux et allègre", à savoir qu’il faut continuer et se réjouir.»

     

    Le Rav s’arrête un instant puis dit : « Toute personne qui a vécu un tel cas sait bien qu’il l’accompagne à chaque moment, à chaque endroit, mais il faut savoir verser des larmes, puis se relever. Nous sommes un peuple joyeux. Même lorsque le mois d’Av commence, on ne cesse pas la joie. Il est écrit qu’on diminue la joie. On continue à se réjouir, mais on baisse le volume. La destruction du Temple ! Des milliers de victimes ! Comment est-il possible de se réjouir ? Malgré tout, on ne cesse de se réjouir. On diminue la joie. La joie - c’est ce qui définit le peuple juif.»

     

    Le Rav Lasry compare les épreuves dans ce monde à un avion pris dans un trou d’air.  "Vous savez, lorsqu’il y a un trou d’air dans un avion, ça fait peur. Tout le monde tremble. Mais un homme a vu, au travers du trou d’air, pendant que tout le monde tremblait, une petite fille continuant à dessiner, comme si de rien n’était. On lui a demandé : "Comment se fait-il que tu n’aies pas peur ?" Et la petite de répondre : "Mon père est le pilote, j’ai confiance en lui". Nous avons un Père pilote, il faut simplement nous reposer sur D.ieu, Il ne veut que notre bien et sait exactement ce qu’Il fait.»

     

    Le Rav poursuit en décrivant la personne qu’il admire le plus : « Ma vraie admiration, je la porte à ma femme, la rabbanite. Elle s’est relevée, voilà, en ce moment, elle organise un voyage pour femmes en Ukraine, avec une Hafrachat ’Hala (*) et des prières ... Il faut aller de l’avant, vivre, et tout faire dans la joie et le bonheur.»

     

    Torah Box
    L'association de diffusion de la Torah dans le monde francophone www.torah-box.com

     

     

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    (*) HAFTARAH : portion des livres des prophètes qui accompagne la portion de la Torah( Pentateuque ) lues chaque semaine 
    ( d'un shabbat au shabbat suivant ) par le peuple juif.

     

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    (*) Le HALLEL ( הלל "prie D.ieu" ):est une prière juive composée des psaumes 113-118 et prononcée, à l'occasion de certaines 
    fêtes juives joyeuses, comme des louanges et des remerciements
    à Dieu.
    Cet ensemble de textes est généralement entonné à haute voix 
    par toute la communauté de prière lors de l'office du matin,
    à l'issue de la prière Amidah, à l'occasion des 3 fêtes de
    pèlerinage (Pessah, Shavouot et Soukkot), ainsi que pour
    Hanouccah et Rosh Hodesh. Il s'agit de l'une des 7 mitzvot
    commandements rabbiniques.

     

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    (*) HAFRACHAT 'HALA הפרשת חלה : fait référence à la première 
    portion de la pâte, de la taille d'une olive, que la femme
    juive prélève du pain (ou de la matsa) avant de le cuire. A
    l'époque duTemple, cette part était donnée aux Cohanim prêtres
    qui s'en nourrissaient pour pouvoir se consacrer entièrement
    à leur service dans le temple.
    Voir plus d'explications sur le lien : http://orhatorah.eklablog.com/2-le-prelevement-de-la-halla-hafrashat-halla-a93131713 

     

     

     

     


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       HISTOIRE EXCEPTIONNELLE :  

    « Mon fils a sauvé votre fils ! » 

     

     

            

    HISTOIRE EXCEPTIONNELLE 

                                                        cristallyne

     

     


    ( Tiré de Torah Box | 7 Mars 2016 )

     


    Durant l’un des attentats qu’il y eut à ‘Hevron, un soldat du nom de ‘Hananel fut blessé par un terroriste islamiste qui lui tendit une embuscade et lui tira à bout portant avant de s’enfuir.

    Cela se passa très tôt le matin, de sorte que personne n'était encore dans la rue, d’autant plus que l’attentat se produisit dans un coin retiré où les juifs ne passaient pas, et où même les soldats évitaient de passer. Le soldat était grièvement blessé, couché sur le sol, perdant son sang, et naturellement, ne pouvait pas être sauvé.

     

    Miraculeusement, le bruit des tirs arriva aux oreilles d’un soldat se trouvant non loin de là, et celui-ci se dépêcha de vérifier ce qu’il s’était passé. En voyant le blessé, il lui prodigua les premiers soins, soigna ses blessures, et se dépêcha de prévenir des secours.

    Son dévouement pour le blessé n’eut pas de limite, et il décida de se joindre à lui dans l’ambulance et de l’accompagner jusqu’à l’hôpital. En arrivant à l’hôpital, le sauveur ne voulut pas laisser seul le soldat jusqu’à ce que ses parents arrivent, et resta tout ce temps à ses côtés.

    Dès le premier instant où les médecins examinèrent le soldat, ils déclarèrent que sans les premiers soins qui lui furent conféré, il ne serait plus en vie. Lorsque les parents arrivèrent sur place, le sauveur anonyme se dépêcha de quitter les lieux. Les parents, qui essayèrent de savoir qui avait sauvé leur fils, ne réussirent pas à trouver son identité. Même après la sortie du fils de l’hôpital, en bonne santé, les parents continuèrent à essayer de rechercher le sauveur anonyme, mais en vain.

     

    Les parents du soldat blessé étaient des habitants de longue date de la ville de K....et avaient en leur possession une épicerie. En rentrant chez eux, ils affichèrent une grande pancarte devant l’épicerie où ils racontèrent le miracle arrivé à leur fils, en louant et remerciant Hachem le Créateur du monde pour la bonté qu’Il leur avait faite. Parallèlement, ils mentionnèrent le soldat anonyme qui avait sauvé leur fils en demandant à toute personne ayant des renseignements sur cet évènement et pouvant les aider à retrouver le soldat, de le faire.

    La pancarte resta affichée sur le magasin un long moment.

     

    Un an et demi plus tard, une femme habitant B... entra dans le magasin pour y acheter quelque chose. En sortant, elle aperçut la pancarte et entra de nouveau dans le magasin toute émue. Avant même de sortir un mot de sa bouche, elle tomba dans les bras de la propriétaire du magasin en fondant en larmes : « C’est mon fils ! C’est mon fils ! », criait-elle. « Mon fils a sauvé votre fils ! »

    Elle raconta alors aux parents sous le choc, qu’il y a environ un an et demi, son fils était rentré chez lui en racontant qu’il avait sauvé un soldat blessé et avait été avec lui à l’hôpital. Les détails de l’histoire décrits sur la pancarte correspondaient précisément à l’histoire de son fils.

    La femme téléphona à son fils et lui demanda de venir dans la ville de K... Et effectivement, en peu de temps, il s’avéra qu’il était le sauveur anonyme.

     

    L’émouvante rencontre entre les deux familles devint le sujet du jour dans la ville de K....

    Lorsque le moment de se séparer arriva, la mère du soldat sauveur demanda à la mère du soldat blessé de venir avec elle dans une pièce à part.

    « Ce n’est pas la première fois que nous nous rencontrons. Apparemment, tu ne te souviens pas de moi, mais nous nous sommes déjà rencontrées, ici-même, dans ce magasin, il y a 22 ans. »

    La femme de K... ne voyait pas où voulait en venir la femme de B....

    Cette dernière poursuivit et raconta : « Il y a 22 ans, je suis passée par là, et je suis rentrée dans votre magasin pour acheter un produit. A ce moment-là, j’étais enceinte, et une conversation agréable s’ensuivit entre nous, au cours de laquelle je vous ai raconté les difficultés que je rencontrais durant cette grossesse et mon intention d’avorter. En entendant cela, toi et ton mari avaient réuni tout votre pouvoir de persuasion pour m’empêcher de faire cela. Vous avez parlé de l’incroyable bonheur que procurent les enfants, vous m’avez dit que dans toute bonne chose il y a des difficultés, et qu’au contraire, plus les difficultés sont grandes, plus l’intensité du bonheur sera grand. Vous avez parlé et parlé jusqu’à ce que je sois convaincue et que je décide de mettre au monde ce bébé malgré les énormes problèmes que je rencontrais. Le soldat qui a sauvé votre fils dans cet attentat de ‘Hevron est ce bébé qui est né il y a 22 ans, qui n’est venu au monde que par votre mérite. Hakadoch Baroukh Hou vous l’a rendu... »

    L’incroyable force de la Providence Divine (Hachga'ha pratit) !

     

    http://www.juif.org/le-mag/987,histoire-exceptionnelle-mon-fils-a-sauve-votre-fils.php?utm_source=newsletter&utm_medium=mail

     

     

     





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